Un monde sans soleil. Il n’y eut plus de crépuscule, juste une nuit totale qui avait avalé l’horizon, laissant l’humanité haletante et suspendue à des néons dérisoires.
Sous une lumière artificielle, on s’enivrait de musique pour oublier ses soucis. On buvait pour effacer les souvenirs. Dans ce théâtre électrique, un homme tenait son bar comme une ligne de front, calme, tranchant, intouchable.
Jusqu’à l’arrivée d’une femme qui imposa sa présence magnétique, intrigante et dangereuse.
Entre eux, c’était une attirance profonde, une collision inévitable. Quelque chose de plus ardent que le désir, de plus sombre que la nuit. Une force qui ébranlait les certitudes et mettait en péril l’équilibre précaire de ce monde plongé dans les ténèbres.
« Nuits éphémères » n’est pas seulement une histoire d’amour.
Troisième nouvelle du dernier concours estival de Plume d'Argent - Pas de soleil