Socrate, éminent philosophe de la Grèce antique, ne nous a laissé aucun écrit. C’est Platon, l’un de ses disciples, qui nous a retranscrit la majeure partie de sa pensée.
Mais au Vᵉ siècle av. J.-C. vivait également un très grand poète, Ágrapheus. Son talent était tel qu’il n’avait, à l’instar de Socrate, nul besoin de coucher son art sur le papier : il suffisait de venir l’écouter. Hélas, Ágrapheus n’avait quant à lui aucun disciple. Par conséquent, à sa mort, les innombrables vers qu’il avait composés de tête furent dévorés par d’autres vers, qui eux, étaient bien plus tangibles.