Je ne te ferai pas l’affront d’écrire un poème basé sur ton prénom et composé uniquement de rimes en -ette, bien que je sois sûr que tu adorerais être associée à des mots comme serviette, trompette ou galipette.
Non, car quand je pense à toi je ne pense pas forcément à des mots qui finissent en -ette. Quand je pense à toi, je vois plutôt ton petit salon, toujours chaleureux lorsqu’il nous accueille. Je repense au beau temps qu’il faisait ce week-end dans la maison de tes parents, avec Colin et Lilas, ou lorsqu’on a fait quinze mille boutiques dans le centre, avec Gaïd, pour trouver des cadeaux pour l’anniversaire de Lili. Parfois je te revois assise à un poste, au bureau. C’était le mercredi qu’on se voyait, je crois ? Et c’était le début de ces longues conversations qu’on ne termine jamais… Il aura fallu qu’on se fasse un ciné à trois avec Lili pour qu’on se décide enfin à aller les poursuivre chez toi, tard le soir, ces discussions. Puis rapidement Colin s’est joint au groupe et il t’est devenu de plus en plus difficile de nous suivre lorsqu’on décidait de faire des blagues à tiroir, ou que l’on partait dans nos délires perchés (promis, on va faire un effort pour que tu arrives à suivre… on va essayer).
En bref, quand je pense à toi, c’est rarement de mauvais souvenirs que j’ai en tête. Et tous ont un point commun : ton sourire, et tout ce que tu fais pour nous le transmettre. Tu fais partie de ces personnes qu’il me fait du bien de revoir, pour les « bonnes ondes » que tu dégages et ton enthousiasme même lorsque ce n’est pas tout rose pour toi. Je pense que c’est une impression ressentie par bon nombre de personnes qui t’entourent.
Sur ce, je te souhaite un joyeux anniversaire toute entourée de tes potes les plus chouettes. Profite un max, mais ne te réjouis pas trop d’être la doyenne du groupe : après tout, je ne suis pas tellement plus jeune que toi et je pourrais te rattraper à tout moment !
Big biz,
Ewen
29 avril 2024.