Quand on était immortel, quand on avait tout le temps des mondes, tourner en rond était d’une facilité déconcertante. Et rien n’était pire que de tourner en rond et de ne pas avoir une raison d’exister. Alors, Thokou s’était donné une raison : coucher sur papier les mémoires des mondes et de leurs habitants.
[Une histoire courte écrite pour l'AT de Mnémos sur la mémoire, une bribe d'un univers fantasy que je concocte. J'hésite maintenant à en faire un recueil de nouvelles]